Si seulement ... Ma chérie

Aline, si seulement je pouvais m'endormir,
La tête sur ton torse, à écouter ton c½ur,
L'entendre battre, tout doucement, pour m'assoupir,
L'écouter battre toute ta vie pour ne pas que tu meurs,
Si tu posais aussi ta tête sur mon torse,
Tu entendrais le mien battre aussi, mais sais tu quoi ?
Et bien mon coeur, s'il bat, c'est juste pour toi,
Il te dit "je t'aime" à sa façon, presque en morse,
Ses boum boum te diront toujours qu'il t'aime,
Ses boum boum te diront toujours que je t'aime,
Laisse moi m'endormir dans tes bras,
Laisse moi m'assoupir à tes côtés sous les draps,
Comme un douillet cocon de vie et d'amour
Comme un rêve qui rallongerait du temps, le cours.
Il existe malheureusement dans ce monde des monstres, comme ta mère,
Qui laisse en soi plus qu'une aversion, un souvenir amer,
De ces monstres je te protégerait !
De ces horreurs je te sauverait !
Allez viens, viens avec moi au pays des chimères
Allez viens, je t'emmène près de la mer,
Un océan de désir, un océan d'amour,
Un océan de bien être, du bonheur pour tous les jours !
Viens avec moi te baigner dans cet océan de tendresse !
Viens avec moi, nous sommes ensembles et plus rien ne presse !
A jamais inséparables, nous sommes là,
Et nous n'en repartirons pas !
Car ici au pays des chimères
Le temps ne s'écoule pas comme sur la Terre !
Là bas nous pouvons être heureux,
Là bas nous pouvons être ensemble,
Et nous embrasser, nous enlacer comme bon nous semble,
Nous ne faisons qu'un, pourtant nous sommes deux !
Je t'aime tellement ma célienne !
Dans trois ans, ma vie sera tienne !
Car mon c½ur est tien, et le tien est mien,
Et à jamais se rompront ces si solides liens !

# Posté le lundi 01 septembre 2008 14:06

Modifié le samedi 16 mai 2009 11:08

Je t'aime Aline !

Ma Chérie, dès notre première rencontre,
Tes sentiments il fallait que tu me montre
Alors dès notre première fois
Tu es venue vers moi,
Et de moi tu es tombée amoureuse,
Et de moi tu as besoin pour être heureuse,
Alors de toi je suis tombé amoureux,
Alors de toi j'ai besoin pour être heureux.
Prions mon coeur pour ne plus jamais être séparés,
Prions mon amour pour réduire à néant la distance dont mon coeur est torturé,
Revons ma chérie de nous revoir réunis à jamais,
Revons ma déesse qu'il n'y ai plus jamais de "Mais"...
Je souhaiterai à jamais être à coté de toi,
Je désirerai à jamais être dans tes bras,
Je voudrais à jamais vivre proche de toi,
À jamais avoir quelqu'un qui m'aimera ...
Repensant à tous nos calins,
Chaque fois que nous nous enlacions,
Mon coeur, qui d'amour était en pleine combustion,
Voulait à jamais sentir dans mon cou tes mains.
Nous nous embrassions, nous nous enlacions,
Et mon amour de plus en plus repoussait l'extinction.
Maintenant il brule tel un soleil d'amour !
Si seulement nous étions ensemble, même le temps d'un jour,
Si seulement nous étions encore là bas
Je te serrerai fort contre moi,
Et je t'embrasserai;
Qu'importe les contraintes,
Car à jamais plus que tout je désirerai,
De toi une longue et langoureuse étreinte !
Je t'aime tellement Aline !
Un jour on sera heureux,
On vivra ensemble, préservés du spleen,
Un jour on ne sera qu'un en étant deux !



Voilà, ça faisait longtemps que je n'avais pas posté, mais maintenant j'ai trouvé une muse alors je posterai surement plus, bien que la rentrée approche ...
Mon prochain poème sera nouveau pour toi mon ange !
Je t'aime tellement !

# Posté le mercredi 27 août 2008 12:37

Modifié le mardi 28 octobre 2008 16:09

Un Ancien Poème D'amour, Très Ancien

Tous les jours je crie ma douleur,
Je vois tous ces gens dans leur torpeur,
Qui me méprisent et me laissent dans ma solitude,
Et ma seule certitude,
Est qu'il haïssent,
Et qu'il faut que j'agisse,
Si je ne veux sombrer,
Dans les abysses,
Des plus profonds supplices,
Que m'inflige cette solitude en moi si bien ancrée ;

Même si tu n'es pas là je continue à te regarder avec mon c½ur pour pouvoir te voir à tout jamais, afin de ne jamais t'oublier.
Même quand cette fine ligne entre l'amour et la haine sera dépassé, je voudrais te voir pour m'excuser de tout le mal que je t'aurai fait.
Depuis toujours mon c½ur t'aime tout comme je t'aime du plus profond de mon âme, et ce pour l'éternité.
Car je serais toujours avec toi, même le jour ou la haine et le désespoir auront envahis ce monde déjà rongé par l'égoïsme et la solitude.
Je souhaiterais tellement être à côté de toi pour avoir la paix intérieur ; si mon esprit te souhaite, mon âme te veut, et mon c½ur te désire, d'un sentiment encore plus fort chaque jour et encore plus fort que la mort.
Je ne trouve la paix intérieur tant que je ne suis pas en ta présence; car mon c½ur broie du noir et mon âme te cherche; tu es l'essence de me vie, pour moi tu es mon seul refuge contre la solitude car quand
je pense à toi, mon esprit s'envole pour atteindre les cieux, afin de te voir et de t'admirer au
travers de la chose la plus pure en ce monde : mon amour envers toi.
Amour qui ne tarira jamais et qui ne s'éteindra jamais tant que l'étincelle de vie sera toujours en moi; l'amour de l'être que l'on chéri est pour moi la chose la plus sincère dans cette galaxie remplie de vide,
de froid, et de solitude; il y a tant d'espace mais si peu de chose à mettre dedans; si je pouvais
mettre ma passion pour toi dans cet univers, il n'y aurait assez de place, car la seul place dans
ce monde où un tel amour peut tenir, c'est dans mon c½ur si grand mais si fragile, facile à
briser en cinq mots mais si aisé à reconstruire en seulement trois mots...
Ma Vénus, mon Aphrodite, et incarnation de l'union sacré qu'est l'amour, mon désir pour toi est plus qu'un
sentiment; c'est une pulsion profonde, si profonde que si c'était un endroit, je cacherais mon
amour pour toi là-bas pour le protéger de cette Terre inhospitalière et acide de rage qui dévore
chaque homme et femme peu a peu.
Sur cette terre il existe des milliers de façon de dire je t'aime ; mais aucune langue n'aura les mots suffisant pour te décrire ma passion.

Quand tu n'est pas là,
Mon c½ur emplie de douceur,
Ressent un manque de toi,
Et des larmes de la tristesse il pleur,
Comme un enfant perdu,
Sans mère et sans amour,
Il est nu du fait qu'il ne soit pas défendu,
Car sans père et sans secours,
Il doit vaincre la peur,
Sans sombrer dans la terreur,
De ne plus jamais te voir,
Car c'est son pire cauchemar.

Pour l'éternité je serais à tes cotés,
Pour t'aimer, te réconforter,
Pour te soutenir,
Et te munir,
De cette force incroyable,
Et inusable,
Qu'est l'amour.
Sentiment si noble remplie de bravoure.

Je ne peux donc conclure ce poème qu'en disant que si la vie te faisait défaut je donnerais la
mienne pour que tu garde la tienne afin que tu vives en paix...

Je t'aime mon amour, toi, l'être qui est le plus cher a mon c½ur
Je te chérirais à tout jamais et à tout jamais je te protègerais

Thibault Viravau. Amoureux
et Protecteur de l'être qui lui est le plus chère.
Je te protègerais à la vie comme à la mort.


Voila un poème assez ancien que j'ai écrit il y a quatre ou cinq ans, c'est un poème d'amour évidement, mais je l'ai gâché en l'envoyant à une personne à qui je n'aurait pas du ...
En fait ... J'y ai mis beaucoup de moi, il reflète ce que je pense de l'amour.
Et sinon j'ai passé le bac, ce qui explique le retard dans les publications, je n'ai pas eu le temps d'écrire un nouveau texte, et de toute façon je voulais publier celui là, car il fait parti de mes écritures, même si tout n'est pas en vers. Je n'aurais pas pu dire tout ce que je voulais dire en vers de toute façon .

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 18:49

Modifié le mardi 28 octobre 2008 16:19

Suite Et Fin De L'histoire Aux Deux Fins, L'heureuse. Merci, Gabrielle .

Le lendemain je cru que ce n'était qu'un rêve, une chimère, ou une illusion,
Sur mon lit je resta longuement pensive à chercher si c'était une hallucination
Alors à mon habitude j'allai prendre ma douche, puis fit mon petit-déjeuner,
C'est alors que pendant que je cuisine, à ma porte quelqu'un vient sonner,
Me questionnant toujours sur la véracité de ma soirée, je vais ouvrir
Et quelle est ma surprise, voyant qu'il est là,
Un bouquet de fleurs à la main, en train de sourire
Sautant de joie, je le prend tendrement dans mes bras
On s'enlace on s'embrasse, quel moment de bonheur !
Dire que je l'avais oublié il y a à peine une heure !
Nous sommes ensuite sortis en ville au cinéma,
Nous tenant la main, nous tenant le bras,
Nous nous sommes arrêtés à un snack,
Nous voulions nous acheter à boire,
Je lui dit que j'allais m'assoir,
J'ai traversé la rue sans regarder
La voiture arriva, j'étais en train de marcher
Il courut et sauta, laissant ses affaires en vrac,
Il m'avait sauvé la vie: il s'était retourné
M'avait vu traverser et la voiture arriver
Il avait bondit pour me pousser en sécurité
Mais en tombant sur le sol il s'était blessé,
Son corps son c½ur et son âme auraient pus disparaitre
Pour que je continue à vivre et continue à être...
Il ne cessait de me demander si j'étais blessée,
Mais par son bras ensanglantée j'étais obnubilée
Tout le monde autour de nous nous regardait
Puis leur bout de chemin ils continuaient,
Nous avons alors pris un taxi pour rentrer
Arrivés chez moi je l'ai soigné,
Puis sur mon lit il s'est allongé,
Fatiguée, j'ai voulu l'imiter,
Nos mains se sont croisées,
Puis nos corps se sont enlacés,
Nous nous sommes embrassés,
Nous nous enlacions tendrement
Et nos mains ont glissées
Et puis très lentement,
Nous nous sommes caressés,
Nous nous sommes déshabillés
Et la nuit la plus sublime nous avons passé
Car cette nuit nos corps se sont entrelacés...


Plusieurs jours plus tard, combien on ne sait pas
Car sûrement jamais l'histoire ne nous le dira,
Elle su qu'elle était enceinte, et en parla à son chéri
Qui pendant ce temps était devenu son mari,
Ils s'étaient mariés, et vivaient très heureux,
Cette nouvelle changea beaucoup de choses dans leur vie
Et désormais ils savent qu'un plus un ne fait pas deux
Et que jamais le bonheur ne donnait de préavis.

Même dans nos heures les plus sombres
La lueur d'espoir projette son ombre
Quand la vie perd ses couleurs
Que l'on sombre dans la douleur
Rien n'est jamais perdu
Puisqu'il reste un possible vécu
Avant de tout abandonner
Prendre le temps de se réveiller
Ne plus vivre les yeux fermés
Et réapprendre a aimer
Cette vie que trop vite nous avons blâmé
Quand l'histoire pourtant n'était achevée.

Il est à rajouter à cette histoire cette moralité;
Et je remercie énormément une fille pour m'avoir aidé
A composer cette finalité, car sans elle mon histoire,
Sans fin aurait été. Alors souviens toi de garder espoir,
Et reprend vite des forces s'il te plait,
Car je te promet que je ne mens jamais.

# Posté le lundi 23 juin 2008 19:08

Modifié le mardi 28 octobre 2008 16:09

L'Histoire Aux Deux Fins

Son regard comme un couteau vif et agile perça mon c½ur
Son regard fit qu'en un instant il disposât de ma vie
Son regard me disait que jamais a néant un c½ur il n'avait réduit
Son regard me pénétrait, mais pour seule réponse il vit ma peur
D'engager avec lui cette discussion, qui aurait enchanté ma vie
D'engager avec lui une conversation, qui m'aurait sauvé la vie
Car un jour j'étais décidée, et mes veines j'allais trancher
Car ce jour j'étais décidée, aujourd'hui à l'acte j'allais passer
Mais je l'ai rencontré et tout est devenu flou dans mon esprit
Et je l'ai rencontré et tout, d'un coup, s'est éclairci
Il ne fallait pas que je meurs, pas avant d'avoir essayé
Il ne fallait pas que je meurs, pas après avoir succombé
À son charme irrésistible qui me redonna gout
À son charme irrésistible qui me donna envie
Pour une fois depuis longtemps, je ne voulais plus risquer ma vie
Pour une fois depuis longtemps, je ne voulais plus que ce soit tout
Finalement il est parti,je n'ai eu le temps de le revoir
Finalement il a fini de boire, je n'ai pas parlé avec lui
De ce café il s'en alla, me laissant réfléchir devant mon café noir
De ce café il s'en alla, et lorsque je sorti, à la tombée de la nuit
Quelle fut ma surprise lorsque je le vis; il m'attendait.
Alors me tenant la porte, il me dit d'une voix fort réconfortante :
"Comment une si belle jeune fille peut-elle se montrer si imprudente,
Se balader seule par cette nuit, par ce froid, et si l'on vous attaquait ?"
Il me proposa de me raccompagner, me proposant son manteau pour me réchauffer
Mais sa présence simplement faisait battre mon c½ur à la chamade,
Nous avons donc parlé longuement en marchant, riant en bon camarades,
Arrivés devant chez moi, j'ai croisé son regard et nous nous sommes embrassés,
Ce fut un baiser magnifique, il me retira toutes mes idées sombres et noires,
C'était décidé, nous voulions, nous pouvions et nous allions nous revoir.

Le lendemain je cru que ce n'était qu'un rêve, une chimère, ou une illusion,
Sur mon lit je resta longuement pensive à chercher si c'était une hallucination
Ne trouvant rien chez moi prouvant le contraire, un mortel choix je fis
Car c'est dans ma cuisine que je me rendis.
Mortel, car sur le carrelage je dérapa
Et comme pour précipiter ma mort terrible
Dans un geste vif et rapide je me poignarda
Car ce sentiment de douleur horrible
Venait d'un couteau posé là il y a quelques heures ...
Hélas ! Maintenant il était dans mon c½ur !
Et ma tête hier sur son torse posée
Était aujourd'hui par terre, ensanglantée.
On sonna à la porte, personne n'y alla
C'était lui, il savait que j'étais là,
Il ouvrit doucement la porte et me vit,
Étendue par terre, sans signes de vie,
Courant vers moi, dans ses bras me serrant
Tout doucement il me dit en sanglotant:
"Comment une si belle jeune fille peut-elle
Se montrer si imprudente ? Tu es morte,
Mais dans mon c½ur tu résideras désormais, à jamais immortelle,
A ta mort il faudra que je survive, même si mon âme se sent moins forte
Après ton décès je chérirai la vie...
Tu aurais dû en faire autant, ma chérie ..."



Cette histoire doit présenter deux fins, l'heureuse et la triste, malheureusement je n'ai pas encore écrit l'heureuse, que j'ai peur de rater, celle ci est donc la triste.
J'ai eu envie de raconter à la première personne, cela change un peu...

# Posté le mardi 17 juin 2008 20:11

Modifié le mardi 28 octobre 2008 16:09