La Fiction de L'imaginaire Chapitre I. Amegripnel, L'école

Salutations à vous, mon nom est Axeliwa Nocturia, mes amis m'appellent Axel, je vais au lycée d'Amegripnel, aujourd'hui est ma première journée de cours dans cette école, la journée commence plutôt bien, éducation physique et sportive.
Je sors de chez moi et me dirige vers l'école, il y a déjà plein de gens devant le lycée, il y a un fort contraste entre les différents élèves, mais je n'ai pas le temps de m'attarder, je me dépêche d'aller dans le gymnase, c'est un grand bâtiment dans le style architecturale du moyen age, en entrant je peux admirer de nombreuses armures et armoiries anciennes, dont une magnifique, un blason bleu royal séparé en quatre parties avec dans chacune d'elle des animaux, lion pour le feu, serpent pour la terre, poisson pour l'eau, et ... ? Tiens, c'est bizarre, le blason est effacé sur la quatrième partie réservée à l'air ...
Ha zut le cours à déjà commencé !
Je cours déposer mon sac dans le vestiaire, puis j'aperçois le professeur, c'est une grande femme, elle a de terribles yeux verts, la classe est devant elle, elle me voit arriver :
"Ha, vous devez être Axeliwa, approchez donc, vous n'avez rien manqué qui vous soit indispensable."
Sur ce, elle me tend une rapière et me dit:
"Voyons ce que vous savez des techniques d'escrime."
Je me met donc de profil, attrape le casque que me lance un élève près de l'armoire, et l'enfile.
Elle entame les hostilités par un coup d'estoc, je saute sur le coté, et pare son attaque, elle revient à la charge, et tente un coup de coupe, une simple retraite devrait suffire quand ...
Je sens une douleur dans ma main, je lâche la rapière, elle a réussi à percer ma garde, mais continue à m'attaquer, le combat ne s'achève pas comme cela, je saute en arrière et fais une roulade sur le coté gauche pour tenter de saisir son arme, elle est droitière, une chance, ma saisie de son poignet me permet de placer son bras sous mon épaule et d'appuyer sur son coude à l'envers, pour éviter que son coude ne casse, elle descend son centre de gravité et me fait tomber en arrière en me faisant un croche pied, et me pointe sa lame sur la carotide.
Le combat est fini.
(14/02/2009)


Ainsi voilà le premier texte du nouveau genre que je fais paraître, j'espère que cette fiction vous plaira, et que vous aurez plaisir à y voir un autre monde, car j'ai vraiment plaisir à écrire cette fiction, même si le temps me manque souvent, et si les idées tantôt se bousculent et doivent être sélectionnées, tantôt me répondent aux abonnés absents.
En espérant que vous, fidèles lecteurs, ne m'avez pas abandonné par le délai qui sépare deux de mes parutions, je vous souhaite une très belle soirée.
Avec le bac j'ai prévu quelques chapitres d'avance, mais il n'est pas impossible que je doive faire face à la pénurie de réserve à un moment, et en même temps aux révisions, auquel cas je tacherai de mitiger.
(La date ne fait aucunement référence au récit, mais c'est la date à laquelle j'ai imaginé l'histoire)

# Posté le vendredi 22 mai 2009 17:34

Alcohol

Un éclair de brume
Une secousse de nuit
Ma vie bascule,
Une éternité d'envie
Un chagrin de joyau
Petite prune
Jolie chandelle
Illumine la nuit
Vie ce changement
Et sauve moi.
Comme un coup sec
Un changement d'état
Une transformation de l'âme
Les ténèbres intérieur
Une peur de l'extérieur.
Joie de torpeur
Sourire de l'arme.
Chante petite rose, illumine moi
Joue avec moi,
Terni moi de ton sombre éclat
Alcool de l'esprit
J'assimile, étrangement
Sourire de glace.
Éclat de vivre,
Hantise du jour vivant
Serpent du vice déchu,
Automne de la joie.
Comme un sublime diamant d'étain
Survivre sans éclat
Délicate substance
Un soupir de silence,
Extase des sens,
Puis plus rien.


Il n'est guère dans mes habitudes d'écrire des poèmes aussi obscurs, leur compréhension ne doit pas se faire par un pragmatisme automatique, mais il faut décoller son esprit de la réalité. J'hésite à préciser qu'une petite quantité d'alcool se trouvait dans mon sang à l'écriture de cela, autrement mes mots sont trop cohérents, je n'aime pas boire, et ce serait une entorse que de dire que je trouve le résultat satisfaisant, je vous laisserais en juger. C'est le premier article de mon blog qui ne soit en vers, la prose me permet de ne pas me brider.
J'écris toujours une histoire bien plus longue, mais sachant que les chapitres doivent être écrits à l'avance ou autrement je ne publierai pas sans un ou deux mois d'intervalle. J'attends donc d'avoir écrit au moins suffisamment pour me permettre de publier sans faire languir mes lecteurs.
Toujours en vous remerciant de votre fidélité.

# Posté le mardi 10 mars 2009 17:46

Some Majestic Text Written For Her <3

I need you more than anything in my life.
I want you more than anything in my life.
I'll miss you more than anyone in my life.
I love you more than anyone in my life.

...
In the dark blue night, I was sitting standing wishing this was real,
In this dark blue dream, I was sitting standing wishing this was not a trial.
Starring at stars, starring at you,
Everything is beautiful in thou,
We're sat in our car,
Spending some time together,
Far from your troubles, far from your mother,
We are here,
Sky seems near,
We only need ourselves,
We don't want problems to solve,
After being to the cinema,
Now listening to some music,
Chatting about drama,
This moment is fantastic.
It could last forever,
But it won't,
It decided not to let us to be together,
It said ... No, they won't.
And this dream ended,
And so we are separated, indeed,
Fortunately my parents are here,
Fortunately some happiness' moments appear,
So I now have to say you some words,
As : nothing has more value than you in and out of the world,
And also :
I need you more than anything in my life.
I want you more than anything in my life.
I miss you more than anyone in my life.
I love you more than anyone in my life.


Voila un nouveau texte à mon blog, celui ci est en anglais, j'ai eu beaucoup de mal à trouver des sonorités approchantes, alors j'admets la médiocrité des rimes, ne m'en tenez rigueur, c'est un début

# Posté le lundi 02 février 2009 14:27

La triste destinée des Nôtres. Récit fantastique de la vie d'un séraphin, texte II

Mais aujourd'hui ce n'est plus comme avant,
Aujourd'hui que j'ai trouvé une autre ange,
Jamais je ne pourrais la laisser choir comme je fis il y a bien longtemps,
Car aujourd'hui, cela est décidé, du destin je me venge.
Cette ange est d'une pureté aussi douce qu'immaculée,
Aujourd'hui, je vais du destin me venger, de son funeste destin la sauver.
Cette ange-ci, contrairement à cet ange là, me connait,
Elle est serveuse dans un restaurant non loin de mon modeste domicile,
Aussi la voyait-je tous les jours, mais jamais elle ne me remarquait.
Aujourd'hui donc je vais pouvoir sortir du noir et entrer dans l'idylle.
Ma vie devint noire, demain sera-t-elle aussi infernale ?
Ma vie devenue noire, sera-t-elle différente demain ?
Aujourd'hui mon pouvoir servira-il son bien ou mon mal ?
Aujourd'hui parviendrais-je à remplir mon rôle de séraphin ?
Je me dirige donc d'un pas décidé vers la porte de mon appartement,
Descend les escaliers et arrive dans la rue, et vois tous ces gens,
Des chiffres par centaines au dessus de chacun, et soudain je la vois,
Je ne la reconnais non pas à son visage, ni a son compteur mais à sa voix...
Bien que parasité par cette foule, son rire est si beau, mélodique
Elle est toujours à son restaurant, je la regarde d'un air mélancolique...
Son compteur affiche quatre heures, elle sourit innocemment.
Je n'ai plus que quatre heures pour profiter de son sourire,
Peut être qu'après je ne pourrais plus la voir ni entendre son rire...
Peut être le destin m'aura une fois de plus volé ce que jamais il ne rend.
Je vais donc dans son restaurant, et m'assoie sur la terrasse, le ciel est beau,
Il me faudra attendre quatre heures, à voir son compteur aller à zéro,
Je passe donc mes quatre heures à surveiller tout l'environnement,
Et si elle mourrait deux ou trois heures après un accident ?
Des suites des mortelles blessures qu'elle se serait vu infliger ?
Je ne saurais que me montrer impuissant face à ce genre de cas,
Aussi dois-je être très attentif, et ne jamais ma garde baisser,
Dus-je laisser ma vie pour la sauver, cela ne m'importerait pas.
Au bout de trois heures trente, je vois la police roder,
Et un homme dans la salle semble montrer des signes d'anxiété.
Je le surveille de près, il semble vouloir cacher un objet,
La police entre donc dans le restaurant, après avoir vu l'homme,
Ils appellent des renforts, surement devrais-je aller, de mon ange, plus près,
Je les entend dire que l'inconnu serait un braqueur, Jumper il se surnomme,
Il braque les banques à la façon de Jumper, mais lui tue des gardes
A l'audition de cela, il ne faut certainement pas que je tarde,
Je me rapproche donc de l'ange que je dois protéger,
Mais l'homme voit la police et commence à paniquer,
La police se dirige vers lui et commencent à l'interroger,
Il semble que ce soit bien l'homme qu'ils sont venus chercher,
Seulement voila que ce dernier assomme un des policiers,
Sors l'arme qu'il cachait sur lui, et plusieurs fois il tire,
Des cris de panique se font entendre, l'ange a vu un homme tuer,
Elle prend peur et l'homme le remarque, alors vers lui l'attire.
Par le bras il l'a prise et sous sa gorge a mis son arme,
Je n'avais pas remarqué jusque là que son compteur affichait très peu,
Néanmoins il affiche presque autant que celui de l'ange qui verse plusieurs larme,
Elle croit sa fin arrivée, mais le destin veut faire durer le jeu,
Il leur reste à eux deux cinq minutes à vivre, je cherche alors ce qui les tuera,
Dans cette pièce quelqu'un précipitera la mort des deux lorsqu'il agira,
Et de cela je dois l'empêcher en agissant avant, seulement que faire ?
L'homme a pris toute la salle en otage, et garde mon ange pour la faire taire,
Mais elle continue à pleurer, son sourire s'étant effacé ...
Pourquoi a-t-il fallut que cet homme, l'ai fait s'envoler ?
Alors, je sais. Je vois un homme dans la salle cherchant quelque chose,
Quoi que ce soit, n'importe quel objet contondant, mais si jamais il ose,
Alors l'inconnu tuera l'ange et je n'aurai plus de raison de vivre,
Le destin m'aura appris que la vie n'est pas un film ou un livre,
Je devrais me résigner à ma fonction de Nôtres, et n'aurait plus qu'à mourir.
Aussi je me dirige vers lui discrètement, et lui dit de ne pas agir,
Et que s'il agit, il ne fera que précipiter la mort d'une innocente.
Alors une chose arriva, qui dans la vie d'un Nôtre, est bien courante:
Le compteur de l'inconnu et de l'ange changèrent, ils augmentaient,
Mais ils restaient presque identiques, à mon grand étonnement,
Je n'avais fait gagner que quelques minutes, et bientôt ils s'achevaient,
Alors de nouveau je devais tout faire pour empêcher ce moment,
Il me faut absolument regarder vraiment partout,
Quelqu'un ici pour neutraliser l'inconnu risquera le tout pour le tout,
Je vois alors l'un des policier qui était à terre bouger,
Discrètement, il tente de saisir son arme pour le tuer,
Seulement, il est blessé, et je sais que son tir il ratera,
Le preneur d'otage par la douleur sur la gâchette appuiera,
Je dois donc l'en empêcher, le policier n'ayant guère de temps pour réfléchir,
Il tire son arme dans le but d'agir, mais je m'interpose et empêche le tir,
L'homme armé me voit m'agiter, et instinctivement vers moi se met à tirer,
Une balle m'atteint, trois autres sans précisions dans le mur se sont logées,
L'homme ne tenant plus l'ange, elle se précipite sur moi,
Et tente de me dispenser quelques premiers soins,
Je lui dis que j'ai fait cela pour la sauver, que je l'aime depuis des mois,
Mais sa voix et son visage se font de plus en plus loin,
Je crois que je tombe dans le coma, pourrais-je seulement en sortir ?
Alors elle me dit qu'un chiffre au dessus de moi elle peut lire,
Ce phénomène jamais auparavant n'avais été observé,
Ouvrant les yeux, je lui demande quel est le nombre qui est indiqué,
Elle me répond que c'est un très grand nombre, et me demande sa signification,
Je lui répond que ce nombre est pour moi le signe de la rédemption,
Et je m'évanouis alors dans ses bras, lentement perdant conscience,
Mais je perçois derrière des bruits relevant d'une extrême violence.

Mon réveil se fit lorsque l'on me mis sur un brancard,
Les clients du restaurants avaient profité de la diversion que j'avais créé,
Chacun dans l'histoire avait d'héroïsme, une part,
A cet instant, l'homme avait été arrêté par d'autres policiers,
En y repensant, j'avais vu que le chiffre du policier que j'ai entravé
Était à zéro très bientôt arrivé, j'en déduis qu'il nous avait quitté,
Et effectivement on déplorait un blessé et deux morts,
Ils ont payé la liberté de tous les clients de leur corps.
L'ange était à côté de moi, je venais de la remarquer,
"Ne t'inquiète pas", me dit-elle, "Tu sera bientôt sur pieds",
Seulement, je sais que la balle m'avais brisé quelques côtes,
Mais cela ne présentait pas d'importance,
Maintenant mon c½ur et mon corps était, d'un grand bonheur, l'hôte,
Car je voyais que son compteur était, du zéro, à une grande distance.
Quelques semaines passées à l'hôpital, elle me rendait visite chaque fois,
Et nous nous rapprochions un peu plus, à chaque moment passé avec elle,
Jusqu'à ce qu'un jour elle m'embrasse et me dise que du royaume de son c½ur j'étais roi,
Et ajoute "Je t'aime, et notre amour n'aura jamais de compteur et sera éternel"


Voila ici la fin du récit présenté dans l'article précédent, j'ai longuement hésité à ce que la fin soit des plus funeste, mais j'ai préféré supposer la blessure du Nôtres sans gravité pour me permettre de faire une histoire bien plus triste dans mon prochain article. Et puis mon intention était aussi me prouver qu'une histoire peut finir autrement que dans la tristesse, la mort ou les ténèbres.
En espérant que cet article vous aura plu, je vous salut, Lecteur.

# Posté le mardi 11 novembre 2008 17:52

Modifié le mercredi 12 novembre 2008 10:40

La triste destinée des Nôtres. Récit fantastique de la vie d'un séraphin

I saw her, today in the street,
I saw her, her timer was close to zero,
I felt I had to save her, from it,
I felt I couldn't let her go ...

C'était hier, avant hier, quand était-ce déjà ?
Je devais la sauver, j'aurai du la sauver,
Si seulement je n'avais pas été incapable de bouger,
Mais non, mon effroi ne m'a pas laissé le choix,
Je n'ai pu que la laisser se noyer,
Voyant lentement son compteur, à zéro tomber...
C'est comme cela, c'est inaliénable,
Lorsque à zéro arrive le chrono,
La vie n'est plus récupérable,
Et l'âme tombe dans le chaos ...
Si j'avais pu plonger, si j'avais pu nager,
Jamais les courants ne l'auraient emportée,
Jamais sa vie n'aurait été ainsi achevée,
Jamais plus jamais ma vie ne sera ce qu'elle était
Car maintenant elle est enterrée,
Et plus jamais je ne la reverrai ...

C'est cela le destin des Nôtres,
Sauver la vie, sauver le destin des autres,
Ce don, personne ne connait son origine,
Nul ne sait si de Dieu ou du Diable il tire ses racines,
Mais chacun d'entre nous, les Nôtres,
Avons décidés d'en tirer parti pour sauver des vies,
Semblerait-il possible que d'un tel don nous fassions fi ?
Non, car nos convictions nous somment de sauver les Vôtres.
Les Vôtres sont normalement dans l'ignorance de notre existence,
Car nous devons nous protéger, qui sait ce qu'il se passerait
Si nous étions dévoilés au monde entier, ce serait la violence,
L'avarice et la folie qui l'emporterait, et l'humanité qui s'entretuerait...
Ainsi avons nous décidés d'être dans le plus grand secret
Les sauveurs de l'humanité, vivant de vous tout près,
Car nous vous protégerons, tant que nous le pourront;
Néanmoins certaines situations sont de tristes exceptions ...

Il est notamment déplorable de citer,
Les tristes évènements où notre pouvoir
Montre toutes ses incapacités ...
Car la mort nous pouvons prévoir,
Mais la manière de sauver la personne est à anticiper,
Et quelques fois, il est impossible de tous vous sauver,
Les attentats en sont quelques exemples, mais la liste n'est pas terminée ...
Aussi devons nous accepter qu'une vie ne peut pas toujours être prolongée ...

C'est ce qui arriva, lorsqu'elle était en train de se promener,
Elle aimait ce sentier des douaniers, et y marchait joyeusement de façon insouciante,
Toujours ce sourire aux lèvres, elle avait la joie de vivre de façon constante.
C'était le chemin qu'elle avait décidé de prendre, elle aimait y marcher...
Je l'aimais, et étant l'un des Nôtres, je ne pouvais l'approcher.
Ce fut la plus terrible souffrance, elle ne sut jamais qui l'avait sauvée,
Les deux fois précédentes, elle avait failli se faire renverser,
Puis une autre fois, elle avait failli se noyer.
Il semble que le destin possède un désir de vengeance,
Qu'il doit assouvir, tel un besoin de sang en permanence
Il voulait se venger car je l'avais sauvée à l'encontre de ses desseins,
Elle aurait dût mourir ce jour là, c'est quelque chose de certain,
Mais j'avais vu le compte à rebours, et à cet instant il ne s'est pas éteint,
Seulement, le destin devait la tuer, et il a de nouveau à sa vie attenté,
Elle ne savait pas qui j'étais, ni que j'étais son séraphin,
Elle ne savait pas que je l'aimais, ni que par le passé, je l'avais sauvée...
Elle perdit l'équilibre et tomba dans l'eau,
D'une hauteur de cent mètres, tous crurent qu'elle était perdue,
Mais j'avais vu au dessus d'elle qu'elle était loin du zéro,
Alors je voulu sauter pour lui porter secours, mais ce fut peine perdue,
Mes jambes refusaient de m'obéir, elles ne voulaient pas la sauver,
C'était mes convictions, mon corps ne voulait pas les respecter,
Cela couta la vie à cette ange, elle était d'une telle gentillesse,
Je dûs donc me résigner à accomplir mon devoir,
Et cette torture de ne plus jamais la voir
Fût telle que toute ma vie je vécu dans la tristesse.



Tout d'abord, force m'est de reconnaitre que j'ai un tantinet délaissé mon blog, et pourrais-je même rajouter qu'il est tombé dans la désuétude, et que, de cela, je m'en excuse platement.
Voilà ici un récit au contexte fantastique, inspiré par une musique de Nickelback : Savin' Me, qui m'a, à un fort degré, marqué et surpris. Le lien vers le clip se trouve dans le nom de la musique. Il n'est jamais arrivé que je fasse comme cela des ouvertures depuis mon blog, mais la vidéo permettrait à quiconque serait légèrement dans le flou, de mieux entendre mon texte.
Il est à préciser que la suite de l'histoire est en cours d'écriture, mais que cette partie peut être considérée comme indépendante. Aussi publierai-je cette partie de l'histoire sans la fin qu'il ne m'est malheureusement pas, du fait des conjectures actuelles, permis de terminer.

Sur ce, je vous souhaite d'avoir passé une bonne lecture.

# Posté le mardi 28 octobre 2008 16:05

Modifié le samedi 08 novembre 2008 17:39