La Fiction de L'imaginaire. Chapitre VI. Réveil ?

Je cours donc dans la direction présumé de cette personne, et arrivé à la porte principale je ne vois plus personne, mais j'entends encore un battement d'aile, et en regardant en l'air, j'aperçois une grande silhouette avec des ailes qui s'envole et disparait sur le toît.
J'ai encore le coeur qui bat vite de la course, peut-être n'était-ce qu'un vertige et que j'ai vu quelque chose qui n'était pas, mais je suis sûr de moi.
Je me dirige donc vers la grille du lycée, mais la loge est éteinte, il ne semble y avoir personne dedans, j'escalade donc la grille, mais au moment d'éviter les piques, la même étrange sensation que tout à l'heure me surprend, et je me tape dans un des piques, ils ne sont pas affutés, mais un coup dans le tibia ne fait jamais de bien.
Je descends donc de l'autre côté de la grille, et part en courant du lycée, tout cela me paraissant étrange, arrivé, devant chez moi, je remarque que mon jean s'est sali lorsque j'ai escaladé la grille, et j'ai aussi un bleu, mais il n'est pas très important.
Je rentre donc chez moi, vais poser mon sac dans ma chambre et vais relire mes cours de BESA avant de manger.
En relisant le programme j'ai l'impression que cela est très spécifique.
Je relis aussi le programme de mathématiques, ça a beau être ma matière préférée, le programme n'est pas ce qu'il y a de plus intéressant...
Ma mère arrive dans ma chambre et me réveille pour me dire que le diner est prêt, elle me demande si tout va bien, je réponds que oui, un peu déboussolé, je ne m'étais pas rendu compte que le programme était si .... soporifique.
Ma mère commençant à descendre, je me dépêche de me lever, mais heurte un meuble, ce qui ne manque pas de me faire extrêmement mal au tibia à nouveau, mais d'ailleurs je regarde ma jambe et constate que je n'ai pas de bleu, est-ce que j'aurai rêvé tout ce qui s'est passé au lycée ?
Bref, après avoir mangé je vais prendre ma douche puis lis mon bouquin de chevet, un livre d'heroic fantasy un peu caricatural dont l'humour est vraiment sublime, puis je m'endors ... pour la deuxième ou troisième fois de la journée, je ne sais même plus ...


J'ai atteint la fin de l'avance que je m'étais préparée, je vais devoir écrire à nouveau pour avoir des articles à publier, ce n'est pas plus mal, je voudrais vraiment terminer cette fiction.

# Enviado el martes 06 de octubre de 2009 15:47

La Fiction de L'imaginaire. Chapitre V. Présence.

C'est ainsi que je me dirige vers la porte principale du lycée, je sors par l'entrée, la grille est fermée, cela n'a rien d'anormal, je l'escalade donc, prend garde aux pointes, et saute de l'autre côté, avec une étrange impression, mais je commence à marcher sur le trottoir, et emprunte la route par laquelle je suis arrivé ce matin.
J'habite à une dizaine de minutes de marche du lycée, et car il fait froid et que je ne compte pas m'éterniser ici, je reviens chez moi en courant.
Je fais ce trajet en trois quatre minutes, c'est un vrai plaisir de courir librement je trouve, choisir son rythme, voir le monde défiler autour de soi, et j'aime encore plus courir dans une foule en devant éviter les gens.
Une fois arrivé chez moi, j'ouvre la porte avec mes clés, mes parents ont l'habitude que je rentre un peu plus tard que prévu mais généralement je n'ai pas autant de retard, je regarde l'horloge il est sept heures et demi.
Ils me demandent pourquoi j'ai autant de retard, je leur explique donc que je me suis battu et que j'ai été à l'infirmerie ou j'ai dormi.
Le dîner n'est pas encore prêt, je monte donc dans ma chambre, et m'allonge cinq minutes, mais remarque que j'ai oublié mon sac au lycée, j'ai le temps d'y retourner, on mange dans une demi heure.
Sur le chemin de l'aller au lycée, pendant que je cours j'ai la désagréable impression d'être observé, alors qu'il n'y a personne autour de moi, et soudain j'entends un bruit, comme un battement d'ailes, mais de très grandes ailes, je m'arrête donc et me retourne, regarde tout autour de moi, mais ne vois rien ... Je continue à courir quand je réalise qu'il y avait quelque chose d'anormal, je me retourne donc, mais ne vois rien sur le poteau électrique, contrairement à ce qu'il m'avait semblé ...
J'atteins donc le lycée en courant, escalade de nouveau la grille, évite les piques, mais n'arrive pas à passer par delà les piques, à chaque fois je manque de perdre l'équilibre, et décide donc de redescendre, on appellera quelqu'un, je dois être fatigué et n'arrive pas à passer cette grille.
Je regarde donc à la loge s'il y a quelqu'un, et tape au carreau, le gardien, un homme étrange avec un chapeau haut de forme, me salut et me demande ce qu'il peut faire pour moi, je lui explique que j'ai oublié mon sac, et il me laisse donc rentrer.
Une fois dans le lycée je retrouve l'infirmerie et récupère mon sac, Beyla dort encore, je vais éviter de la réveiller.
Au moment de passer la porte pour sortir de l'infirmerie, je vois une silhouette courir extrêmement rapidement dans le noir, je tache de la suivre, elle se dirige vers la porte principale...


Je suis réellement certain d'avoir perdu tout mon public, et je tiens à m'excuser, la forme que prend la fiction ne me plait pas, et je n'ai réellement plus le temps d'écrire, pourtant j'aimerai continuer cette fiction ...

# Enviado el domingo 20 de septiembre de 2009 11:22

La Fiction de L'imaginaire. Chapitre IV. Réveil.

A mon réveil, la nuit est tombée, il doit etre sept heures du soir puisque nous sommes en hiver.
J'ouvre les yeux doucement et en réalisant combien j'ai dormi je saute et m'asseois sur mon lit, et met ma tete entre mes mains, j'enfile mes chaussures et lorsque j'allait me lever, je remarque que ma voisine se réveille, alors je ne fais plus de bruit, et elle ouvre les yeux ...
Des yeux ... Blancs ?
Elle doit être aveugle, ses yeux ... Ses yeux sont complètement blancs, et alors que je n'ai pas bougé ni fait de bruit, elle se retourne brusquement et s'excuse, mais comment a-t-elle su que j'étais là ?
Ainsi je m'excuse moi même et détourne le regard, et lui demande comment elle s'appelle, après un petit temps d'hésitation,
- Comment ... Quel est ton nom ?
- On m'appelle... Linda, mais mon vrai prénom est Beyla Linda, et ceux qui veulent être désobligeants m'appellent Blind ...
- Enchanté, puis-je t'appeler Beyla ? Je trouve ce prénom magnifique.
- ... D'accord, Axeliwa.
- ... ! (comment connait-elle mon prénom ?)
- Pourrais-tu fermer la porte en sortant s'il te plait ?
- Heu oui d'accord excuse moi, tu dois vouloir te reposer.
Elle se retourne alors, je me lève donc et pars par la porte de l'infirmerie, que je referme pour laisse Beyla se reposer.
Il fait presque entièrement nuit maintenant, que vais-je faire ?
Je me demande aussi où est l'infirmière, elle laisse les élèves dormir ici seuls ?
Je pense que le mieux à faire est de rentrer à pieds ...


Je ne me souvenais plus vraiment de ce que j'avais posté ou non, et ça m'étonne de voir que l'action en est si peu avancée, mais d'un autre côté je travaille ce mois ci et je n'ai vraiment plus le temps d'écrire La Fiction de L'imaginaire ...

# Enviado el viernes 10 de julio de 2009 17:59

La Fiction de L'imaginaire. Chapitre III. Pugilat.

Soudain, au bout de quelques minutes, j'entends deux élèves se quereller, ils en viennent vite au pugilat, je cours donc intervenir là où tout le monde se met autour pour regarder, tant pis pour ma place...
Un des deux élèves, assez grand, les cheveux bruns avec un nez digne d'un statue grecque lève le poing pour frapper l'autre élève après l'avoir l'avoir fait trébucher, je saisis son avant-bras, donne un coup de pied au niveau de son ventre et lui fait un kiriotoshi, une technique d'aikido dans laquelle celui qui est attaqué passe dans le dos de son attaquant, le saisis par les épaules, et le fait basculer en arrière, ici je ne le lâche pas entièrement, je le retiens un peu pour éviter qu'il se fracasse le crane sur le carrelage, tout de même, suite à quoi j'aide l'autre élève, plus petit, les cheveux roux, avec un nez presque rond de profil, à se redresser, qui s'empresse de me donner un coup de poing dans le ventre à peine sur ses pieds, puis il tente de me dégager d'un coup d'épaule, mais je lui fait la même technique qu'à l'autre, que je retiens légèrement moins, son manque de reconnaissance me blessant, mais son coup porté à mon ventre me fait me plier de douleur avec un peu de retard, il est doué...
Laissant donc à plus tard mon déjeuner, je me dirige en direction de l'infirmerie, passe la porte et remarque qu'il n'y a personne, je me dirige vers le bureau de l'infirmière lorsque je remarque des lits que je n'avais pas vus car la pièce est en forme de L.
Apparemment deux d'entre eux sont occupés, j'attends donc un peu et l'infirmière arrive par une autre porte, elle est très belle et ses yeux sont d'un marron assez profond,en revanche je trouve assez étrange qu'elle mette des lentilles qui lui donnent des pupilles félines...
Elle me voit donc et me dit :
"Ha tu dois être celui qui s'est battu, Axeliwa, tu les as sacrement remis à leurs places dis donc, mais la prochaine fois tache plutôt d'éviter de faire cette technique, tu aurais pu en trouver une autre qui n'en aurait pas envoyé un chez moi ... Tu commence déjà à être connu parmi nous"
Je regarde dans la direction des lits et remarque le grand brun est dans un des lits, il dort, il a été très rapide à venir, mais je me suis un peu perdu dans les couloirs après tout.
Je me retourne vers l'infirmière qui me dit d'aller me reposer dans un des lits, car ... est connu pour ne pas rater ses coups.
"Pardon ?" dis-je, mais elle ne m'a pas entendu, et se retourne puis s'en va par la porte d'où elle est venue.
Je vais donc m'allonger dans un des lits restant, loin du brun, et je remarque que l'autre lit est occupé par une fille, elle a l'air paisible ...
Je m'endors assez rapidement, l'infirmière avait raison, j'ai mal mais en plus la bagarre m'a épuisée.


Dans le prochain chapitre se produira une première rencontre, évidemment il y en aura plein d'autres, mais pour l'instant Axeliwa ne connait personne ...

# Enviado el domingo 21 de junio de 2009 09:18

Modificado el viernes 10 de julio de 2009 18:00

La Fiction de L'imaginaire. Chapitre II. Premiers Cours.

Tout le monde applaudit, la prof m'aide à me relever et me félicite pour ne pas m'etre distrait une fois désarmé, mais ... Je n'ai pas tellement eu le choix à vrai dire ...
Elle commence donc son cours en demandant aux autres élèves mes défauts, mes points forts, et ce qu'ils auraient fait à ma place.
Nombreux sont ceux qui ont remarqués que me reculer d'un pas n'était pas suffisant pour éviter l'attaque horizontale, mais peu sont ceux qui auraient pensé à saisir le coude.
La professeur nous apprend donc à asséner des coups sur un épouvantail, tout cela est bien, mais cela ne vaut pas le combat réel...
Le cours se finit après deux heures de théorie pratique, les élèves doivent ranger le matériel, j'aide donc, étant de nature à apporter mon aide promptement, les autres élèves s'en vont, je me retrouve seul avec la professeur, qui prenait soin des lames, voyant que je suis seul, elle me dit que mon combat était à la hauteur de ce qu'elle attendait de moi, mais je ne comprend pas très bien pourquoi elle dit cela, et à ce moment je remarque que ses yeux sont beaucoup plus foncés que lorsque je suis arrivé, c'était probablement un reflet, alors je la remercie pour le combat, et pars à mon prochain cours, biologie et sciences animales, un cours qui qui met en relation la biologie, ainsi que la physique, expliquant certains phénomènes et fonctionnement des organes à l'échelle nanoscopique, ça à l'air intéressant, mais je me méfie des sciences que je ne connait pas.
Le professeur nous en dit un peu plus sur cette matière, elle est assez inédite. A la fin de l'heure, on connait déjà quelques règles importantes de la BESA.
Maintenant mon cours suivant est mathématiques, une de mes matières préférées, le professeur nous explique le programme dans un premier temps, approfondissement de la géométrie spatiale pour l'instant.
Maintenant vient la pause du midi, je n'ai pas vraiment eu le temps de sympathiser avec les autres élèves pour l'instant, je vais essayer de me rapprocher des élèves de ma classe.
J'entre donc dans le réfectoire, quelle queue pour manger !
Je me met donc dans la file, et attend patiemment mon tour.


Il ne se passe que peu de choses dans ce chapitre, et dès le deuxième je commence à avoir besoin de chapitres où rien ne se passe, mais je ne veux pas qu'il se passe trop de choses trop rapidement. Après tout, Axeliwa vient d'arriver !

# Enviado el viernes 12 de junio de 2009 18:03

Modificado el viernes 10 de julio de 2009 18:00